Climat, économie, résilience : l’océan est le grand oublié des entreprises

La Conférence des Nations Unies sur l’Océan qui s’est déroulé à Nice a été l’occasion d’attirer enfin l’attention générale sur les écosystèmes marins. L’océan est en effet trop souvent le grand oublié des politiques publiques, comme des stratégies des entreprises en faveur du climat et de la biodiversité.

Une tribune de Maxime Dupont et Louis Raynaud de Lage pour Forbes.

Secteur

Actualités

Auteur

Maxime Dupont & Louis Raynaud de Lage

Date de publication

7 juillet 2025

Temps de lecture

0 mins

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Sommaire de l’article

Les écosystèmes marins et côtiers couvrent plus de 70% de la surface terrestre et fournissent des services écosystémiques essentiels : l’océan produit plus de 50% de l’oxygène que nous respirons, régule le climat en absorbant chaque année 25% du CO₂ d’origine anthropique et plus de 90% de l’excès de chaleur. Il abrite une biodiversité essentielle et 40% de l’humanité vit à moins de 100 km de ses côtes.

Si l’économie bleue (liée aux océans) était un pays, elle serait la cinquième puissance mondiale, avec 2 600 milliards USD, contribuant directement à 100 millions d’emplois, selon l’OCDE.

Il ne s’agit en fait que de la partie émergée de l’iceberg. La valeur totale estimée des services écosystémiques marins pour l’économie s’élèverait en fait entre 25 000 et 50 000 milliards USD/an, selon les études menées ces dernières années. Cette incroyable création de valeur est liée à la biodiversité, à la régulation du climat, à la protection côtière (récifs, mangroves, herbiers), aux activités récréatives, au transport maritime ou encore aux énergies renouvelables offshore. […]

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